Urbex : Des photographes qui font revivre les lieux défraîchis de Toulouse avec l’image

Par Marie 0

Plusieurs photographes toulousains se sont lancés à la recherche d’endroits délaissés pour leur redonner une vie à travers l’image. Membres de l’Urbex, ceux qu’on appelle explorateurs urbains sont allés revisiter ces lieux idylliques.

L’autel était construit au fond de la nef, éclairé par les vitraux, cependant dans cette ancienne chapelle située dans la banlieue de Toulouse était laissée à l’abandon avant d’être sauvée.

C’est à cette occasion qu’Ilan Benattar a profité de photographier cet endroit où la nature s’était faite reine. Âgé de 36 ans, Ilan Benattar, est passionné depuis de nombreuses années comme d’autres photographes toulousains par l’Urbex un concept relatif à l’exploration des endroits délaissés.

Ilan Benattar a à son actif, plusieurs photographies de lieux emblématiques abandonnés. Pour cela, il a visité toute la France et l’Europe pour réaliser ce qu’il aime.

Châteaux et usines laissées à l’abandon

Quand il a commencé ce métier, il photographiait uniquement les graffitis. Au fil du temps, il s’est lancé dans la photographie d’usines désaffectées.

« J’ai toujours apprécié voir ces lieux délaissés »,reconnaît-il. Et au fur et à mesure, Ilan a découvert l’urbex.

Nous sommes les premiers à contempler ces lieux qui sont en train de disparaître, c’est impressionnant. Lorsque vous voyez une grande verrière art déco, c’est fantastique, avoue Ilan. D’ailleurs, il y a des lieux qui suscitent des émotions étonnantes.

Il existe plusieurs lieux abandonnés parmi lesquels figurent, des casernes de pompiers, des châteaux, des casses automobiles, des centres hospitaliers et autres…

Rien qu’à Toulouse, Ilan avoue qu’il y a pleins d’endroits de ce genre. Je visite la France et l’Europe pour réaliser des photographies, mais à Toulouse, il y a plusieurs lieux abandonnés parmi lesquels, des châteaux.

Mais, il m’arrive aussi d’aller plus loin. Il faut juste bien observer confie Ilan. Au centre-ville ou encore en pleine campagne toulousaine, cela ne manque pas ».

Des secrets bien protégés

Sauf que ces photographes ne divulguent aucune information sur l’emplacement de ces lieux, même entre confrères.

En donnant les adresses nous risquons de voir trop de gens venir visiter ces endroits. D’un autre côté ce n’est pas sécurisant, car il s’agit d’endroits vieux et abîmés et on peut se blesser.