Le gouvernement a pu calmer les policiers avec des engagements

Par Marie 0

Après avoir organisé plusieurs mobilisations parfois critiquées les policiers ont fini par obtenir quelques garanties. Les syndicats de policiers essaient de se recadrer car le mouvement était un peu sorti de son cadre au point où le gouvernement s’était replié sur lui-même.

En même temps, d’autres mouvements sont prévus devant le palais de justice et une réunion avec le Président de la république la semaine prochaine.

Mais malgré ses gages, les policiers sont toujours en colère. Ces organisations syndicales de la police qui avaient demandé à rencontrer François Hollande seront reçus parce dernier qui a indiqué qu’il les recevrait à partir de la semaine prochaine, alors qu’il assistait à un sommet européen.

Ce sera l’occasion pour les syndicats de faire les demandes pressantes, de soumettre leurs inquiétudes et espérances » détaillent –il à travers une lettre envoyée au Chef de l’Etat.

Ceux-ci ont aussi lancé un appel à se rassembler silencieusement devant les palais de justice » tous les mardis à 13H00, afin de demander la « révision de la loi qui encadre l’utilisation des armes » pour atténuer les règles de la légitime défense et l’ « instauration de peines plancher pour ceux qui agressent les policiers et services de secours », qui avait été créé par la droite mais abolie par le gouvernement de François Hollande.

De son côté Jean Jacques Urvoas, a promis qu’il sera très ferme contre les agresseurs et à refuser de réparer les peines planchers. Il ajoute que « si les policiers critiquent la justice c’est à cause d’un manque d’informations ». Mais il a promis de leur fournir des informations sur les conséquences judiciaires des enquêtes qu’ils mènent.

Ce mouvement qui avait commencé depuis lundi a gêné le gouvernement qui a essayé par tous les moyens de calmer le jeu. Par exemple, Manuel Valls a encouragé les membres des forces de l’ordre à poursuivre leur lutte sur la voie du dialogue et a condamner par la même occasion la récupération politique de cette grogne par l’opposition.

De son côté, le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve a indiqué qu’il lancerait au mois de novembre, un plan de sécurité publique et des ententes profondes avec les différents préfets et directeurs départementaux de la sécurité publique et les membres de la police nationale et les syndicats.