Amélie Mauresmo quitte son poste de capitaine de la Fed Cup

Par Marie 0

Amélie Mauresmo a décidé d’abandonner son poste de capitaine de l’équipe de France féminine de tennis après quatre compétitions réussies. Ex numéro un mondiale, Amélie Mauresmo a accompagné les bleues lors de la dernière Fed Cup qu’elle était tout près de remporter.

Dirigée en 2011 par Nicols Escudé, l’équipe de France de Fed Cup, avait perdu pour la première fois sa campagne. Reprise par Amélie Mauresmo en 2013 l’équipe a évité de se retrouver en troisième division en réussissant à réhabiliter Marion Bartoli dans l’équipe de France lors du difficile barrage contre le Kazakhstan (4-1), à Besançon. Elle remporte ses deux simples et en même temps un titre au tournoi de tennis de Wimbledon, puis range sa raquette pour toujours.

Désormais, l’équipe de France est difficile à arrêter grâce à Mauresmo qui l’accompagne jusqu’en finale au Rhénus de Strasbourg où l’équipe va se faire battre par la République tchèque (3-2).

Découverte de Mladenovic et Garcia

Dans son équipe elle avait choisie, Kristina Mladenovic pour la première fois en 2012, mais en 2013 au cours du quart de finale face à l’Allemagne qu’elle va jouer en simple, grâce à Amélie Mauresmo.

Même chose pour Caroline Garcia, remarquable au cours de sa première cape à Saint-Louis, en 2014 face aux États-Unis Une performance qui a permis à l’ancienne joueuse de tennis de faire des deux joueuses des leaders de l’équipe, et réussi à former avec deux tempéraments impressionnants en imposant ses choix, comme ce fut le cas lors du face à face avec la Suisse où elle proposa Razzano à Mladenovic la place de samedi, et Cornet en remplacement de Garcia.

Sous le capitanat d’Amélie Mauresmo, Caroline Garcia a pu montrer de quoi elle était capable à Saint Louis, Strasbourg où elle a mené Kvitova et Pliskova.

Esprit d’équipe mis en avant

Amélie Mauresmo sera regrettée par les bleues parce qu’elle a su imprimer l’esprit d’équipe en choisissant Pauline Parmentier à la place d’Océane Dodin, alors qu’elle était en forme pour jouer la finale face aux Tchèques. « le fait de créer l’esprit de groupe ne change rien de particulier, mais cela permet de combler les poches faibles en bas » soulignait t-elle au cours de l’annonce de sa sélection, en novembre à Bercy. Très autoritaire et légitime, elle a pu correspondre l’appétence et la cohérence dans l’équipe de France.